Le rosé qu'on ne défend plus
Il y a dix ans, sortir un rosé de Provence à table, c'était s'exposer. Dix ans plus tard, on n'a plus à défendre quoi que ce soit. Ce que le millésime 2025 a fait de bien.
Notes d'un passionné entre Marseille et le monde du vin. Un journal au rythme des saisons.
Il y a dix ans, sortir un rosé de Provence à table, c'était s'exposer. Dix ans plus tard, on n'a plus à défendre quoi que ce soit. Ce que le millésime 2025 a fait de bien.

Mi-avril. On arrache des pousses vivantes depuis le matin pour que le reste vive vraiment. C'est brutal. C'est le vrai moment fondateur de l'année.

Trois jours dans les Langhe sous la bruine de mars. Ce que le Nebbiolo apprend à un vigneron de Provence. On est rentré avec six bouteilles et moins de certitudes.

Les bourgeons ont éclaté. Pas tous. Certains ceps hésitent encore, comme s'ils savaient quelque chose qu'on ne sait pas. Et on regarde déjà la météo.
La vigne
ne ment pas.Le sol non plus.
Épamprage terminé sur toutes les parcelles. Les premières feuilles sont là. La saison est lancée.
Saint Vincent, c'est l'agence. Entre Marseille et le monde du vin — conseil, création, récits de Provence.
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